ACTIVITÉS DE RECHERCHE

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«J’ai commencé à revivre en découvrant non pas la vanité totale mais l’insuffisance de la critique littéraire […] face aux textes littéraires et culturels qu’elle s’imagine dominer.» (René Girard, Des choses cachées depuis la fondation du monde

 

La bibliographie et la réflexion sur la critique girardienne

  • Bibliographie des études girardiennes en France et en Italie (Paris, L’Harmattan, 2004) est le premier ouvrage bibliographique entièrement dédié à l’œuvre du penseur français et aux études consacrées à la théorie mimétique, publiées en France et en Italie pendant ces quatre décennies.
    Le volume, qui se compose de quatre sections, comprend la bibliographie complète des travaux girardiens (livres, articles, entretiens, interviews accordées à la radio et à la télévision etc) et des ouvrages sur René Girard (volumes, monographies, sites Internet, publications individuelles et collectives, essais parus dans des périodiques, des revues éléctroniques etc) en langue française et italienne.
    Un essai introductif fait le point sur l’évolution de la pensée girardienne, sur la réception de sa méthode critique dans ces deux pays, sur la «fécondité» de l’hypothèse mimétique, capable de stimuler dans les domaines les plus différents (ethnologie, anthropologie, philosophie, théologie, exégèse biblique, littérature, économie, psychiatrie) qui abordent la réflexion sur la violence et les dynamiques de l’agir humain. Lire les compte-rendus de P. D. Bubbio, "Una bibliografia degli studi su René Girard", in margine a Federica Casini, Bibliographie des études girardiennes, "Giornale di filosofia della religione", www.aifr.it; C. Tarditi, Federica Casini, "Bibliographie des études girardiennes en France et en Italie", "Dialegesthai. Rivista telematica di filosofia" (8, 2006).



    L’étude du désir métaphysique de Victor Hugo et la relecture "mimétique" de la production hugolienne à partir de la victime

    On a utilisé de façon critique le «paradigme» girardien pour relire la création littéraire de «l’écrivain de la victime» et les plus célèbres misérables, monstres et boucs émissaires hugoliens (Quasimodo, Gwynplaine, l’araignée, Satan, Inez de Castro, Jean Valjean etc).
    L’attention pour les victimes est, à notre avis, le fruit de l’hétérodoxe mais authentique christianisme hugolien, religion du Dieu-Victime.
    René Girard, «le penseur de la victime», au contraire, ne voit dans la victime que le résultat final de l’orgueil et de la «folie» mimétique de l’écrivain.
    Ce travail de recherche (qui se compose d’une série d’articles déjà publiés et d’autres en cours de publications) se propose au même temps d’étudier le désir métaphysique de Victor Hugo et de continuer la lecture girardienne de l’œuvre hugolienne commencée par le «premier» Girard, critique littéraire, aux Années ’60, selon l’hypothèse du Girard «anthropologue» et «exégète biblique» des Années ’70 et ’80.



    Girard et la critique littéraire

  • Actuellement notre recherche se porte sur l’étude de la méthode de René Girard critique littéraire. Notre enquête a pour but l’examen de la première phase de son activité d’interprète et de théoricien de la littérature.