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Victor Hugo

VICTOR HUGO

«J’ai commencé à revivre en découvrant non pas la vanité totale mais l’insuffisance de la critique littéraire […] face aux textes littéraires et culturels qu’elle s’imagine dominer.» (René Girard, Des choses cachées depuis la fondation du monde)

L’étude du désir métaphysique de Victor Hugo et la relecture "mimétique" de la production hugolienne à partir de la victime.

On a utilisé de façon critique le «paradigme» girardien pour relire la création littéraire de «l’écrivain de la victime» et les plus célèbres misérables, monstres et boucs émissaires hugoliens (Quasimodo, Gwynplaine, l’araignée, Satan, Inez de Castro, Jean Valjean etc).
L’attention pour les victimes est, à notre avis, le fruit de l’hétérodoxe mais authentique christianisme hugolien, religion du Dieu-Victime.
René Girard, «le penseur de la victime», au contraire, ne voit dans la victime que le résultat final de l’orgueil et de la «folie» mimétique de l’écrivain.
Ce travail de recherche (qui se compose d’une série d’articles déjà publiés et d’autres en cours de publications) se propose au même temps d’étudier le désir métaphysique de Victor Hugo et de continuer la lecture girardienne de l’œuvre hugolienne commencée par le «premier» Girard, critique littéraire, aux Années ’60, selon l’hypothèse du Girard «anthropologue» et «exégète biblique» des Années ’70 et ’80.